« La vie, c’est le mouvement. Le mouvement, c’est la santé. »

Andrew Taylor Still

Qui suis-je ?

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Kinésithérapeute Diplômé d’Etat à l’IFMK de Vichy en 2011.

Spécialisé en Ostéopathie à l’IFSO Vichy depuis 2013.

J’exerce l’ostéopathie depuis 2013  au sein de mon cabinet.

D’abord remplaçant aux quatre coins de la France en tant que kinésithérapeute je me suis en suite installé dans le Puy de Dôme pour développer mon activité.

Je suis spécialisé en kinésithérapie et ostéopathie du sport au cabinet mais aussi au sein de structures sportive :

  • Rugby Club Clermont Cournon (R3CA)
  • Pôle espoir masculin handball Auvergne
  • CREPS de Vichy

Je suis aussi le kiné/ostéo de Renaud LAVILLENIE, ainsi que d’autres perchistes du pôle de Clermont-Ferrand dont Stanley JOSEPH.

L’ostéopathie

ORIGINE DE L’OSTÉOPATHIE

osteopathe_besancon_andrew_taylor_still_1914L’ostéopathie est une thérapie manuelle née aux Etats-Unis vers 1874. Les
fondements de l’ostéopathie ont été établis par Andrew Taylor Still, originaire du Kansas. Il commence ses études de médecine dans le Missouri, mais l’enseignement médical le laisse sceptique quant aux possibilités de soigner efficacement son prochain.À partir de 1851, il devient « médecin » itinérant, et dissèque des centaines de cadavres. Pendant la guerre de sécession, il est médecin et chirurgien militaire. Il acquiert ainsi une parfaite connaissance de l’anatomie. En 1865, une épidémie de méningite cause la mort de quatre membres de sa famille, dont trois de ses enfants. Traumatisé par son impuissance il ne termine pas sa formation au Kansas College of Medicine and Surgery, et ne sera jamais diplômé.Il se recentre alors sur l’anatomie et la physiologie afin d’expliquer l’origine de chaque symptôme.En 1874, alors qu’il ausculte un enfant atteint de dysenterie il remarque que son dos est chaud et peu mobile alors que son ventre est froid. Il guérira 17 enfants pendant cette épidémie uniquement par des manipulations. Le 22 juin 1874 âgé de 46 ans, il rompt définitivement avec la médecine traditionnelle de l’époque et expose ses théories et résultats sur l’ostéopathie partant du principe que le corps humain est capable d’autoguérison. Il en établit les grands principes jusqu’en 1878, et guérit avec ses mains toutes sortes de maladies, même certaines qualifiées d’incurables, ce qui devient inconvenant pour ses pairs.

Dans sa vision l’ostéopathie a pour but de diagnostiquer et traiter manuellement les restrictions de mobilité pouvant entraîner des troubles fonctionnels1, afin d’aider le corps à retrouver son état de santé.  Pour cela, le thérapeute va devoir traiter l’origine du trouble et s’assurer en permanence du bon fonctionnement du système nerveux et circulatoire (artères, veines, vaisseaux lymphatiques) afin d’ouvrir la voie à la guérison.

Andrew Taylor Still fonde le premier collège d’ostéopathie à Kirksville, Missouri en 1892.


LES 4 PRINCIPES DE BASE DE L’OSTÉOPATHIE 


Le corps est un tout

Chaque organe, de par ses connexions nerveuses circulatoires et ses attaches avec les structures adjacentes, va subir leurs influences mais également agir sur eux. Le corps doit être considérer comme une globalité et non comme une succession d’élément individuel. Chaque structure interagit sur l’ensemble du corps de manière plus ou moins directe et importante.

Le corps est capable d’auto-guérison et tend vers l’homéostasie

Il dispose de nombreux systèmes de réparation, d’adaptation, de défense ou de compensation qui lui permettent de s’adapter aux contraintes de l’environnement qui l’entoure. Ces adaptations sont source de tensions et lorsque ses systèmes ne sont plus capables de fonctionner, le corps le manifeste par un symptôme. L’ostéopathe va alors remonter le fil d’Ariane de toutes ces compensations afin de traiter les conséquences qu’elles font subir au corps et réinitialiser le système d’adaptation lui permettant de s’auto-guérir à nouveau.

La structure induit la fonction/ la fonction induit la structure

La structure d’un organe doit être conforme et non altérée afin qu’il puisse fonctionner de manière physiologique. C’est parce que tel organe, est structuré de telle façon qu’il peut réaliser sa fonction. Inversement, la fonction de l’organe va avoir des conséquences sur sa structure de part les contraintes qu’il lui fait subir en terme de tension, d’action chimio-hormonale,…

La règle de l’artère et du nerf

Toute structure somatique (du corps humain) non atteinte d’une lésion organique est capable de fonctionner normalement pour peu que sa vascularisation et son innervation soient correctes et que l’alimentation ait fourni des nutriments qualitativement et quantitativement différents.

Ma pratique

L’ostéopathie que je pratique est une ostéopathie basée sur la recherche des tensions et des déséquilibres occasionnant la ou les douleurs. 

Une fois le bilan effectué et les dysfonctions classifiées j’utilise parmi toutes les techniques à ma disposition celles les plus appropriées pour résoudre le problème du patient.

Toutes les techniques utilisées peuvent être assimilées aux outils d’une boîte à outils.  

Dans cette vision les outils sont :

  • L’ostéopathie structurelle :

Le but de cette approche est de redonner de la mobilité aux articulations du corps par l’intermédiaire de différentes techniques permettant de réajuster la zone perturbée. Ce sont des techniques cherchant toujours la décoaptation de l’articulation. Elles peuvent être soit rythmées, soit accélérées (trust = mouvement de très faible amplitude (de l’ordre du millimètre voire moins) à très grande vitesse).

C’est lors de ce trust que peut l’on peut entendre ce fameux bruit (« crack ») tant redouté par certains patients. Il correspond en fait qu’a un phénomène de cavitation.Il n’est pas obligatoire lors des manipulations et n’est surtout pas recherché car il n’apporte aucun bénéfice supplémentaire.

Si vous voulez des informations supplémentaires n’hésitez pas à regardez cet article : Craquements articulaires

  • L’ostéopathie viscérale :

La sphère viscérale (ensemble des organes de l’abdomen, du bassin, du thorax et du cou) fait partie intégrante de l’unité fonctionnelle du corps. Tout comme une articulation, les viscères perdent en fonctionnalité lorsque leur mobilité est restreinte. A l’inverse, une altération de leur fonctionnalité va provoquer des tensions qui se répercuteront, via les attaches de l’organe, sur les structures adjacentes voire jusqu’à la colonne vertébrale du fait de l’innervation. Par des techniques douces, l’ostéopathe relâche les tensions liées au viscère et permet de lui redonner une fonctionnalité physiologique agissant de ce fait sur l’organe en lui même mais également sur les structures adjacentes.

  • L’ostéopathie crânienne : 

Lorsque l’on pense ostéopathie crânienne, on pense tout de suite à l’enfant.

Certes l’approche de l’ostéopathie crânienne est fondamentale pour le nourrisson étant donné la très grande malléabilité du crâne d’un bébé, mais il ne faut oublier que cette approche s’adresse aussi à l’adulte.

La boîte crânienne est formée d’une succession d’os articulés les uns aux autres d’une manière complexe. Une alternance de biseaux d’orientation différente, appelées sutures, permettant un mouvement permanent et alternatif.

Ces sutures se rigidifient dès la 2eme année de vie. D’où l’intérêt de travailler sur celles ci au plus vite si un problème est détecté. Cependant même à l’âge adulte certains symptômes peuvent être résolus en travaillant sur cette zone. 

L’origine de ces micros mouvements est due à la fluctuation d’un liquide (liquide céphalo-rachidien), dans lequel baigne le cerveau et tout le système nerveux central (tronc cérébral, cervelet et moelle épinière).

Le mécanisme est perceptible par le praticien, le crâne alternant les phases d’expansion et de rétraction, tel un ballon qui se gonfle et se dégonfle.

Cette mobilité est très faible et imperceptible pour des mains non entraînées, mais aussi infime soit-elle, il est indispensable pour l’ostéopathe de préserver son intégrité et de la restaurer si elle est perturbée.

  • L’ostéopathie tissulaire : 

L’ensemble des organes du corps est relié par du tissu conjonctif constituant les fascias. Ils enveloppent chaque structure et s’insinuent à l’intérieur pour former sa matrice. Ils ont un rôle de soutien, de contention, d’absorbeur de choc, d’amortisseur et constituent une courroie de transmission des forces entre chaque structure. Très malléables, à la fois souples et résistants, ils vont s’adapter aux contraintes que subit le corps afin de lui permettre de continuer à évoluer. Ces adaptations entrainent des tensions aux niveaux des fascias que l’ostéopathe va relâcher toujours dans le but de redonner de la mobilité aux structures qu’ils relient. Egalement, lors de chirurgie, les adhérences cicatricielles créent des tensions permanentes que subissent les fascias. L’ostéopathe agira sur ces adhérences afin de redonner de la souplesse aux tissus conjonctifs.

  • L’ostéopathie neuro-musculaire et vasculaire : 

Le but de cette approche est de redonner de la mobilité aux structures du système musculo-squelettique (vertèbres, articulations, ligaments, muscles) et d’assurer une parfaite perfusion des différentes partie du corps. L’ostéopathe va utiliser des techniques différentes permettant de réajuster l’élément perturbé. Ce sont des techniques douces, précises et minutieuses.

Concernant le traitement musculaire les techniques consistent à détendre le muscle afin de lui redonner sa longueur adéquate pour diminuer la surcontrainte articulaire.

Les techniques neuro-méningées peuvent être utilisées dans le traitement des nerfs dans le but de les mobiliser par rapport à leur environnement. L’objectif est aussi de retrouver un mouvement entre le nerf et sa gaine (comme un fil électrique par rapport à sa gaine). 

L’ostéopathe doit s’assurer d’une chose essentielle pour s’assurer le meilleur traitement de la douleur. UNE PERFUSION OPTIMALE DE LA ZONE LÉSÉE. En effet, la douleur intervient dans la majorité des cas lorsque l’élément en question est ischémié (manque d’apport sanguin). L’objectif est donc d’éviter au maximum la compression des réseaux artériels terminaux (très petites artères). 
Suite à la consultation, des douleurs peuvent subsister, voire augmenter légèrement pendant 48 à 72 heures. D’autres douleurs peuvent apparaître (de type courbatures musculaires, brûlure neurologique…).

Le corps est chamboulé, son équilibre postural modifié, il faudra quelques jours d’adaptation à certains patients avant de ressentir le bénéfice de la séance. Pour d’autres, le bienfait se ressentira vite mais les tensions reviendront quelque peu dans les semaines suivantes. Il ne faut pas oublié dans ce cas que le corps à besoin d’étirements et de relaxation régulièrement. Le patient reste l’acteur principal de son bien-être. Pour l’entretenir il se doit d’être actif (sport, étirements, exercices de respiration et détente …) suite à la consultation. 

Il est recommandé de rester au calme, de ne pratiquer aucune activité intense (de port de charge, d’effort important ou de sport de contact…) pendant cette période afin de ne pas perdre les bienfaits de la séance.

Par contre des activités telles que la marche, la natation ou d’autres activités douces (yoga, taï-shi…) sont bénéfiques pour asseoir les bienfaits de la séance. 

Tarif et Remboursement

55 euros la séance d’une heure comprenant le bilan complet et le traitement (dont un bila postural succinct)

Une partie de cette somme est sûrement prise en charge par votre mutuelle !

Pour le savoir voici un tableau résumant les remboursements effectués par les différentes mutuelles.

Si besoin, demandez directement à votre mutuelle : beaucoup remboursent maintenant au moins une séance dans l’année. Pourquoi ne pas en profiter ?

 

Le cabinet

Téléphone

+33 (0)7.83.98.79.29

Adresse

7 bis Rue Richelieu

63400 CHAMALIERES

Horaires

Lun–Ven : 8h–20h

Email

yann.cayot@gmail.com

J’exerce au sein du Pole Santé Equilibre, cabinet pluridisciplinaire avec mes collègues :

  • Pauline LECOUR, pratiquant la méthode des chaînes physiologiques (Busquet) et formé en thérapie manuelle, prise en charge adultes et adolescents.
  • Pierre-Yves LE MENTEC, pratiquant la méthode des chaînes physiologiques (Busquet).
  • Guillaume MARIE-CATHERINE, ostéopathe.
  • Fanny ARROUY, orthoptiste.

Où se garer ?

Juste devant le cabinet !!!!

10 place de parking (marqué POLE SANTE) sont à votre disposition face au cabinet.

Pour y accéder n’hésitez pas à rentrer dans la résidence Les Jardins de Richelieu et avancez jusqu’au fond. Vous y êtes !

En bus, vous pouvez prendre la ligne 5 et vous arrêter à l’arrêt Richelieu. Le cabinet ne sera plus qu’à 2 minutes de marche.

En tramway, vous pouvez vous arrêter place Gaillard et il vous restera 18 min de marche pour arriver jusqu’au cabinet.